jeudi 12 novembre 2009

Le Hohrod

Anciennement regroupé avec Munster jusqu'en 1847 ,
le nom de Hohrod vient de Hoch (haute) et Roden (défrichement).
La première origine connue remonte au XIIIe siècle
sous le nom de "Hoenrod".

Hohrod fut un important champ de bataille
pendant la Première Guerre Mondiale.

Cimetière militaire allemand du Linge.

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Photos : Mélusine

Le Struthof

Le 21 avril 1941, au lieu dit "le Struthof",
les nazis ouvrent un camp de concentration.
Le camp central, seul camp de concentration
sur le territoire français,
est situé en ce qui était alors l'Alsace annexée.


Après l'entrée du camp, descendons quelques marches
pour distinguer les baraques !
Certaines ici ont disparues...
Il faut aller plus bas pour visiter celles qui sont restées en l'état

Mais dans ce qui avait lieu de cour,
sachez que les déportés ayant tenté une évasion
ou simplement soupçonnés de tentative d'évasion
encouraient la peine de mort :
la pendaison ou le peloton d'exécution.
Vous pouvez encore distinguer la potence....


Lieu de travail au profit de l’industrie de guerre nazie,
le camp abrite aussi les expérimentations médicales
des professeurs nazis de l'Université du Reich de Strasbourg.

Dans cette baraque,
subsiste encore la cheminée
du four crématoire...


Pour qu'on n'oublie jamais :
Honneur et Patrie,
non loin de baraques




Ci-dessous :
Le Mémorial National de la Déportation
sur le site de l'ancien camp de Natzweiler
, à la sortie du camp.


La chambre à gaz fut créée en 1943,
par le commandant du camp, Josef Kramer,
à la demande des professeurs de médecine nazis
de l'Université du Reich à Strasbourg
afin de procéder à des expériences médicales.
La chambre à gaz fut aménagée dans une petite pièce de 9 m2
à l'intérieur de l'ancienne salle des fêtes de l'auberge du Struthof,
déjà réquisitionnée pour les troupes SS.

Pour en savoir plus :
http://www.struthof.fr/

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Photos : Mélusine



lundi 9 novembre 2009

Merveilleuse Rose


C'était le premier jour de la rentrée à l'université, et notre professeur s'était présenté en nous enjoignant de faire connaissance avec quelqu'un que nous ne connaissions pas encore.
En me levant pour regarder autour de moi, je sentis une main se poser doucement sur mon épaule. En me retournant, je vis une petite vieille toute fripée qui me regardait avec un sourire radieux irradiant de tout son être.
-"Bonjour, ma jolie", me dit-elle. "Je m'appelle Rose. J'ai quatre-vingt-sept ans. Me permets-tu de te donner l'accolade?"
En riant, je lui répondis avec enthousiasme,
-"Bien sûr que vous le pouvez !"
Et elle me gratifia alors d'une formidable étreinte.
-"Pour quelle raison une personne si jeune et si candide comme vous est-elle à l'universté? lui demandai-je.
Avec malice elle répondit,
-"Je suis là pour rencontrer un riche époux, me marier, faire deux enfants, et ensuite je profiterai de ma retraite pour voyager."
-"Non, sérieusement," lui demandai-je. J'étais curieuse de savoir ce qui avait pu la motiver à relever ce défi à son âge.
-"J'ai toujours rêvé d'avoir une formation universitaire, et aujourd'hui j'en reçois une !" me dit-elle. Le cours terminé, nous allâmes au foyer des étudiants siroter ensemble un milk-shake au chocolat. Nous étions devenues amies tout de suite. Ces trois premiers mois, nous partions chaque jour après les cours dans d'interminables discussions. J'étais inlassablement fascinée à l'écoute de cette "machine à remonter le temps" qui partageait avec moi sa sagesse et son expérience.

Après quelque temps, Rose était devenue la coqueluche du campus et elle n'avait aucun mal à se faire des amis partout où elle allait. Elle adorait se faire élégante et se réjouissait de l'attention que lui portaient les autres étudiants. Elle s'y prêtait de bonne grâce. À la fin du second trimestre, nous avons invité Rose à prendre la parole au banquet de notre équipe de foot. Jamais je n'oublierai les mots qu'elle nous y a dit alors. Après avoir été présentée, elle est montée sur le podium. Alors qu'elle commençait le discours qu'elle avait préparé, elle a fait tomber par terre une partie de ses notes. Frustrée et légèrement embarrassée, elle s'est alors penché sur le micro en disant simplement,
-"Excusez ma nervosité. Je ne bois plus de bière depuis le Carême, et ce whisky m'assomme ! Je ne vais jamais retrouver l'ordre de mes notes, alors permettez-moi juste de vous dire ce que je sais." Tandis que tout le monde s'esclaffait, elle s'est éclairci la voix et a commencé :
-"Nous ne cessons pas de jouer parce que nous sommes vieux ; nous devenons vieux parce que nous cessons de jouer. Il n'y a que quatre secrets pour rester jeune, être heureux, et connaître le succès.
1 - Il vous faut rire et faire preuve d'humour chaque jour.
2 - Il vous faut avoir un rêve. Lorsque vous perdez vos rêves, vous mourez. Vous avez tant de gens autour de vous qui sont morts et qui ne le savent même pas !
3 - Il y a une énorme différence entre vieillir et grandir. Si à dix-neuf ans vous restez dans votre lit une année entière sans rien faire d'utile, vous atteindrez vos vingt ans. J'ai quatre-vingt-sept ans, et si je reste au lit toute une année sans faire quoi que ce soit, j'atteindrai mes quatre-vingt-huit ans. Tout le monde sait vieillir. Cela ne nécessite ni compétence ni disposition particulières. L'idée est de grandir en trouvant toujours l'opportunité pour le changement.
4 - N'ayez aucun regret. Les personnes âgées n'ont habituellement pas de regrets pour ce qu'elles ont fait, mais bien plutôt pour ce qu'elles n'ont pas fait. Les seules à avoir peur de la mort sont celles qui ont des regrets."
Elle a terminé son discours en chantant bravement "La Rose".
Elle a enjoint chacun de nous à en apprendre les paroles et à les mettre en application dans notre vie quotidienne.

A la fin de l'année, Rose a terminé la licence qu'elle avait entreprise durant toutes ces années.
Une semaine après avoir obtenu son diplôme, Rose est morte paisiblement pendant son sommeil.

Plus de deux mille étudiants ont assisté à ses funérailles en hommage à la femme merveilleuse qui prêchait par l'exemple qu'il n'est jamais trop tard pour devenir tout ce qu'il vous est possible d'être.
Si vous lisez ceci, songez à envoyer ces sereines recommandations à vos amis et à votre famille, ils les aimeront sûrement !

Nous transmettons ces paroles en souvenir de ROSE.

Auteur inconnu

Les billes rouges


J'étais à l'épicerie du coin en train d'acheter des pommes de terre nouvelles. J'ai remarqué un petit garçon, d'ossature délicate, pauvrement vêtu mais propre, regardant avec envie un panier de fèves vertes fraichement cueillies.
J'avais déjà payé pour mes pommes de terre mais je me suis arrêtée aux fèves vertes. J'adore la soupe aux fèves et aux patates. Choisissant des fèves, je ne pu m'empêcher d'entendre la conversation entre Monsieur Miller (le propriétaire du magasin) et le pauvre garçon qui était à côté de moi.
- "Allo Barry, comment vas-tu aujourd'hui?"
- "Allo M. Miller, Ça va bien merci, j'étais juste en train d'admirer vos fèves. Elles ont l'air vraiment très bonnes."
- "Elles sont bonnes Barry. Comment va ta mère ?"
- "Bien. Elle n'arrête pas de prendre du mieux."
- "Bien. Puis-je faire quelque chose pour toi ?"
- "Non Monsieur, je ne faisais qu'admirer ces fèves."
- "Voudrais tu en rapporter à la maison ?" demanda M. Miller.
- "Non Monsieur, je n'ai rien pour les payer."
- "Et bien, que pourrais-tu me donner en échange de quelques fèves ?"
- "Tout ce que j'ai, c'est ma précieuse bille que voici."
- "C'est une vraie ? Laisse moi la voir." dit M. Miller
- "Voici, elle est de qualité."
- "Oui, je peux voir ça. Hmmmm, la seule chose c'est qu'elle est bleue et j'en recherche une rouge vif. En as-tu une rouge comme ça chez toi?"
- "Pas rouge vif, mais presque..."
- "Tu sais quoi, ramène ce sac de fèves avec toi à la maison et quand tu repasseras dans le coin, tu me montreras cette bille rouge" lui dit M. Miller.
- "Bien sûr M. Miller. Merci."

Madame Miller, qui était debout juste à côté, est venue pour m'aider... Avec un sourire, elle a dit
- "Il y a 2 autres garçons comme lui dans notre quartier, les trois sont dans des conditions vraiment précaires. Jim adore marchander avec eux pour des fèves, des pommes, des tomates ou n'importe quoi d'autres. Lorsqu'ils reviennent avec leurs billes rouges, et ils le font toujours, Jim décide que finalement il ne veut plus de rouge et les renvois chez eux avec un sac d'une autre marchandise en échange d'une bille verte ou une orange, lorsqu'ils reviendront au magasin."

J'ai quitté le magasin avec un sourire au coeur, impressionné par cet homme. Peu de temps après je suis déménagé au Colorado, mais je n'avais jamais oublié l'histoire de cet homme, les garçons et leurs marchandages de billes.

Plusieurs années passèrent, chacune plus rapidement que les précédentes. Récemment j'ai eu l'occasion de visiter de vieux amis dans ce quartier de l'Idaho et pendant que j'y étais, ce M. Miller est décédé.
Il y avait les funérailles ce soir là et sachant que mes amis désiraient s'y rendre, je les ai accompagné. À notre arrivée au salon, nous étions dans une ligne pour rencontrer les personnes éprouvées et leurs offrir nos sympathies.
Devant nous dans la ligne il y avait trois jeunes hommes. L'un d'eux était en uniforme d'armée et les deux autres hommes étaient bien coiffés, en habits noirs et chemises blanches... Tous paraissant vraiment bien. Ils s'approchèrent de Madame Miller, qui était debout calme et souriante à côté du cercueil de son mari. Chacun des trois jeunes hommes lui fit une caresse, l'embrassa sur la joue, lui parla brièvement et s'approcha du cercueil.
Ses yeux bleus clairs rougis les suivèrent et, un par un, chacun des jeunes hommes s'arrêta brièvement et mit leur main tout au dessus de la main pâle et froide dans le cercueil. Chacun d'eux sortit maladroitement du salon, en essuyant leurs yeux.

C'était notre tour de rencontrer Mme Miller. Je lui ai dit qui j'étais et lui rappelai l'histoire d'il y avait longtemps et ce qu'elle m'avait raconté concernant les marchandages de billes. Avec ses yeux brillants, elle prit ma main et me conduisit au cercueil.
- "Ces trois jeunes hommes qui viennent juste de quitter étaient les garçons dont je vous parlais. Ils viennent tout juste de me dire combien ils avaient apprécié la façon dont Jim les "marchandait". Maintenant, finalement, puisque Jim ne pouvait plus changer d'idée concernant la couleur ou la grosseur de la bille... Ils sont venus payer leur dette."
- "Nous n'avons jamais eu l'occasion de faire fortune dans ce monde" me confia t-elle
- "Mais présentement, Jim se serait considéré comme l'homme le plus riche de l'Idaho."
Avec tendresse, elle leva les doigts de son mari décédé. En-dessous de sa main se trouvaient trois billes d'un rouge éclatant.

La personne qui a écrit ce texte a ajouté :
Aujourd'hui je vous souhaite une journée remplie de ces petits bonheurs :
- Du café frais que vous n'avez pas préparé vous-même...
- Un coup de téléphone d'un vieil ami...
- Des feux verts sur votre chemin pour vous rendre au travail...
- La ligne la plus rapide à l'épicerie...
- Une bonne chanson à la radio...
- Vos clés retrouvées à la même place que vous les aviez laissées.


Auteur inconnu..

mardi 13 octobre 2009

Vu des toits : l'Opéra Garnier

Voici un lien qui vous fera découvrir en profondeur
tout ce que vous souhaitez savoir sur ce palais Garnier...

http://www.insecula.com/musee/M0047.html

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Photos : Aby



Merci Monsieur Eiffel

Et dire que ce n'était pas pour durer !
Un seul homme se convainquit de sa pérennité, Eiffel lui-même.
Il avait prévu ce qui rendrait sa tour indestructible.

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Photos : Aby

Pour les droits de l'homme


Au bout du champs de Mars,
vers le début du mois de mai de cette année 2006
se trouvait une exposition sur les droits de l'homme
matérialisés par ces colonnes
avec des textes de langue et d'écriture étrangère
ainsi qu'un bâtiment de verre avec ces mêmes inscriptions.

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Photos : Aby

Les Galeries Lafayette comme vous ne les avez jamais vues !

La coupole, inspirée par le style byzantin, à 33 mètres de hauteur,
est constituée de dix faisceaux de vitraux peints,
enserrés dans une armature métallique
richement sculptée de motifs floraux.

Les balustres des étages inférieurs,
ornées de feuillages, sont signées Louis Majorelle
à qui l'on doit également la rampe d'escalier.

Selon les vœux de Théophile Bader, une lumière dorée,
venant de la coupole, inonde le grand hall,
avec son escalier d'honneur,
et fait scintiller la marchandise.

Au sommet du bâtiment,
une terrasse permet de découvrir Paris
et sa nouvelle Tour Eiffel .

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Photos : Aby

jeudi 8 octobre 2009

Quelques fenêtres à Colmar

Cette fois-ci, découvrez quelques fenêtres
avec leurs mystères, leurs beautés...
et tout ce qui peut se cacher derrière !

modernes dans un cadre moyenâgeux...

cachée au regard...

derrière des signes


derrière une girafe étrange...

dans un imbroglio d'étages...


une sorte d'HLM


ou des croissants

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Photos : Aby


mercredi 30 septembre 2009

Quelques portes à Colmar


De la porte grillagée, surmontée de deux oiseaux
(et non pas de cigognes !)

à la porte cochère imposante

en passant par celle a demi trompe l'œil



ou celle possédant une inscription,
dans une écriture que je ne connais pas
(Qui pourra me renseigner ?)

Voici celle que je préfère :
s'ouvrant sur un petit paradis !

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Photos : Aby

jeudi 17 septembre 2009

A la découverte d'Efteling, au Pays Bas



Je vous emmène vers un autre pays
Comment ?
Vous ne connaissez pas Efteling ?
Et bien... C'est un parc très singulier ou plutôt... une forêt.
Oui, Efteling est une forêt enchantée
peuplée de lutins et d'elfes.
Et celle-ci existe encore...
ça se trouve à Kaatsheuvel, aux Pays-Bas.
C'est simplement magique !

Prenez ma main et entrons dans ce monde...



Approchons d'un peu plus près les châteaux...


La grotte...


... et ses gnomes


Chez le boulanger

Le moulin

et nous voici parmi les fées...

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Photos : Bernardfrog - Ninove, Belgique


mardi 15 septembre 2009

Sassafras encore et encore...

Puisque Sassafras n'existe plus,
découvrez ici
les dernières photos de ce monde magique
!


Le monde de l'eau


Le potager


Le roi et ses gardes



Un petit vol en ballon et...

Partons sur ce pied de nez...


***
Photos : Bernardfrog - Ninove, Belgique