mardi 30 juin 2009

Une chenille verte



L'humanité n'a jamais dépassé l'étape de la chenille,
elle pourrit à l'état de chrysalide 
et n'aura jamais d'ailes.


***
David Herbert Lawrence

Extrait de "Femmes amoureuses" 

***

Photo : Nymphette










lundi 29 juin 2009

Ne toquès mi, je poins


 
Le chardon lorrain est d'origine angevine.  
René Ier l'introduisit en Lorraine.

Ses successeurs l'adoptèrent.
René II y ajouta la légende : «Ne toquès mi, je poins»
(Ne me touche pas, je pique)
qui devint par la suite :
"Qui s'y frotte, s'y pique !"
Le chardon et la devise figurent encore
sur le blason de la ville de Nancy

***
Photo : Mélusine

dimanche 28 juin 2009

Miroir


 
A vrai dire, j'hésite entre ces deux photos... 
verticale ou horizontale ?
Je pense que chacune raconte son histoire à sa manière, 
non ?

***
Photos : Mélusine
Autour du château d'Haroué en Meurthe et Moselle


samedi 27 juin 2009

Le pavillon aquarium de l'Ecole de Nancy












Le pavillon aquarium est attribué 
à l'architecte Lucien Weisserburger.
La porte et les impostes des fenêtres sont ornées

 de vitraux de Jacques Gruber.

***
Photos : Bernardfrog - Belgique




vendredi 26 juin 2009

Le maître



Un sot ne voit pas le même arbre qu'un sage

***
William Blake
Extrait de Le Mariage du Ciel et de l'Enfer

***
Photo : Aby












jeudi 25 juin 2009

Des noeuds dans son mouchoir





Je fais un nœud à mon mouchoir pour me rappeler que j'existe

***
Alexandre Arnoux

***
Photo : Nymphette


mercredi 24 juin 2009

En vacances !


A partir de ce jeudi 25 iuin et jusqu'au 20 juillet,
nos blogs tourneront au ralenti.

C'est le moment idéal pour partir à la découverte de la région
et vous rapportez plein de documentaires...
Nous ne fermerons pas nos portes
et il se peut que nous mettions quelques messages
mais ce sera moins fréquent et moins régulier.

Cela permettra à tous de pouvoir faire un petit break et,
de savourer à fond les beaux jours et les loisirs d'extérieur.

Nous vous souhaitons d'ores et déjà à tous,
de passer de merveilleuses vacances.

Profitez de ces deux mois d'été et de votre petite famille,
faites provision de lumière et de soleil en prévision du prochain hiver
et si vous vous partez sur les routes, soyez prudents,
ne vous pressez pas, vivez au ralenti !!...

Gros bisous à tous et amusez-vous surtout !

Aby et Mélusine

mardi 23 juin 2009

Le Palais Royal à Rabat


Le Palais Royal, l'actuel Dar-el-Makhzen,
a été bâti sur les ruines de l'ancien palais royal
construit à la fin du XVIIIe siècle par Sidi Mohammed Ben Abdallah.
Plus de deux mille personnes y résident.



Outre la mosquée Ahl Fas, le collège royal, la cour suprême,
l'ensemble comprend un petit champ de courses.
La passion de la famille royale marocaine pour les chevaux
est connue et reconnue dans le monde entier.

Photos : Melusine

lundi 22 juin 2009

Petit jeu



Que voyez-vous dans ces pierres ?
Allez, faites travailler votre imagination....

***
Photo : Nymphette


dimanche 21 juin 2009

Belle iris




Chacun de nous ignore la couleur de l'iris
de presque tous ses amis.

L’œil est regard :
 il n'est œil que pour l'oculiste et pour le peintre.

***
André Malraux
Extrait de Les Voix du silence

***

Photo : Aby




samedi 20 juin 2009

Au travail


En marge des évolutions contemporaines,
certaines images résistent à l'acculturation et à l'oubli,
et continuent d'imprégner le pays réel.

vendredi 19 juin 2009

Les Marches des Esclaves à Petit Canal

Impossible de ne pas raconter la Guadeloupe
sans cette histoire coloniale marquée par la violence
dans l'Amérique des plantations,
dans les îles à sucre déclarées terres d'esclavage par la convoitise des hommes !!


Vers le port de Petit canal, en descendant les marches des esclaves
et pour rejoindre la Mangrove, dont nous vous parlerons plus tard...

Baptisé au 17e siècle Mancelinier du nom de cet arbre au suc laiteux
extrêmement dangereux provocant d'horribles brûlures,
ce territoire s'appelle dès 1730, le Canal
pour prendre son nom définitif de Petit-Canal dès la seconde moitié du 18e siècle,
en référence au plus petit canal creusé à cette période par les habitants.

Le canal facilite ainsi l'extension du bourg et assure un mouillage sûr aux bateaux.

La vocation sucrière de Petit-Canal s'impose très rapidement,
le nombre important de moulins à vent structurant le paysage
est là pour nous le rappeler.

Dès 1642, les colons français acheminent des esclaves noirs
venant d’Afrique de l’Ouest jusqu’aux Antilles
pour développer la production de sucre de canne.

En 1759, pendant la guerre de Sept ans (1756-1763),
la Guadeloupe est occupée par les Anglais
qui fondent le port de Pointe à Pitre.
En 1763, le traité de Paris met fin à la guerre
et restitue la Guadeloupe et la Martinique à la France.
C’est en 1775 que l’île obtient son autonomie vis-à-vis de la Martinique.
C'est durant cette période que le port de Pointe à Pitre
pris de l'importance au détriment du Port du Moule.

Schématiquement, à la fin du 18e siècle,
la population de la Guadeloupe se compose :
- des blancs, tous de condition libre.
- des libres de couleurs.
Ce sont des affranchis ou des descendants d’affranchis,
généralement métis.
S’ils sont libres, ils ne sont pas considérés comme les égaux des blancs.
- des esclaves, principalement noirs, mais aussi métis.
Ils représentent environ 80 % de la population.
On ne peut échapper à l’esclavage que par l’affranchissement,
rendu de plus en plus difficile, par la fuite ou par la révolte.

La période révolutionnaire sera, pour la Guadeloupe, une époque agitée :
l’île est occupée en 1794 par les Anglais
mais aussitôt reprise par l’énergique commissaire de la Convention,
Victor Hugues,
qui proclame l’abolition de l’esclavage.
En 1802, le général Richepance vient,
sur ordre de Bonaparte, rétablir l’esclavage
et réprimer le soulèvement du chef de bataillon Louis Delgrès.

Ce fut également l'occasion de brèves mais violentes révoltes d'esclaves
qui conduiront, le 4 février 1794
à la première abolition de l'esclavage par la Convention ;
sa mise en œuvre fut cependant de courte durée,
puisque, sous la pression de la société martiniquaise
dont l'impératrice était issue,
le premier Consul Bonaparte rétablit l'esclavage en 1802,
malgré la résistance et le sacrifice de Delgrès et de ses compagnons.

Il s'ensuivit une période très confuse
de rétablissement de l'ordre esclavagiste bien ébranlé,
perturbée par la reprise de la guerre entre la France et la Grande Bretagne.
Il faudra attendre le 27 avril 1848
pour que les sentiments abolitionnistes,
inspirés des combats de l'Haïtien Toussaint Louverture
ou des écrits de certains humanistes comme l'abbé Grégoire,
prennent grâce à Victor Schoelcher,
la forme juridique de l'abolition définitive

En Guadeloupe, l’abolition de l’esclavage n’est effective
que le 27 mai 1848.



La période de l'abolition de l'esclavage est marquée aussi
par l'érection de deux monuments.
Le premier, en face de l'église actuellement amputée de sa croix
célèbre l'abolition de 1848.
Est gravé sur une plaque en marbre le simple mot LIBERTE.



Le second, dénommé Marches des esclaves
est un escalier monumental de 54 marches en pierre de taille
qui selon la tradition aurait été percé au moment de la libération des esclaves.
Chaque habitation de l'époque, c'est-à-dire 44 au total,
aurait réalisé chacune, une marche,
chaque marche grimpant vers l’église
porte le nom d’une tribu d’Afrique
ayant contribué dans l’horreur au peuplement de la colonie.
Sur la dernière marche - celle d’en haut
- est gravé le mot "Liberté"
Les dix restantes étant un don du Conseil Municipal et du Conseil de la Fabrique.

jeudi 18 juin 2009

Camping sur le toit



Et oui, il ne faut plus s'en faire !
le repas est toujours à proximité...
la voiture protège des quelques petites averses...
alors pourquoi s'inquiéter ?

Sauf que depuis une semaine,
Caramel (sur le toit) a été retrouvée morte dans un jardin,
sans doute bousculée par une voiture
et que Grisette (sur le devant de la voiture
et mère de Caramel et de Neige)
a disparu !
Entre temps, elle a fait 6 petits de toutes les couleurs...
On pense que Grisette est morte dans un coin,
parce qu'étant une bonne mère,
elle n'aurait jamais abandonné ses petits !

Seule Neige (ou Flocon selon) vient encore manger à la maison,
mais elle s'ennuie la pauvre et ne comprend pas pourquoi
plus personne ne joue avec elle.

Les petits de Grisette ont été retrouvés,
au bout de deux jours...
Ils miaulaient très fort, réclamant leur maman pour la nourriture !
Âgés de 3 semaines, certains ne survivront sans doute pas !
C'est la voisine qui leur donne le biberon
et s'en occupe avant de demander à droite et à gauche qui en veut !

 ----------------------

Je reviens sur ce post quelques années plus tard,
en voulant faire un peu de tri dans ce blog...
Tous les bébés de Grisette ont survécu et certains ont été donné
Moi-même,
j'ai recueilli dernièrement une nouvelle génération de Grisette,
après que Minette,
âgée de 18 ans soit partie rejoindre Bell et Perle
 au Royaume des animaux...

***
Photo : Mélusine








mercredi 17 juin 2009

Phosphorescences





Dans les rêves, on ne voit jamais le soleil,
bien qu'on ait souvent la perception d'une clarté beaucoup plus vive.
Les objets et les corps sont lumineux par eux-mêmes.

***
Gérard de Nerval
Extrait de Aurélia

***
Image : Nymphette



mardi 16 juin 2009

Immortalité





L'immortalité de la rose 
consiste dans le fait 
qu'elle est la sœur jumelle des roses futures

***
Ramon Gomez de la Serna


***
Photos : Mélusine

lundi 15 juin 2009

Coup d'oeil





Inutile de regarder par le trou de la serrure !




Il suffit d'avoir le coup d’œil lointain....

***
Photos : Aby








dimanche 14 juin 2009

Rouge... comme une pivoine



Qui rougit est déjà coupable,
la vraie innocence n'a honte de rien

***
Jean-Jacques Rousseau 

Extrait de Emile ou de l'éducation

***

Photo : Aby

samedi 13 juin 2009

Le cimetière de Morne à l'eau

Jusqu’au début du 20e siècle,
Bordeaux-Bourg restera le nom officiel de Morne-à-l'Eau.
Par la suite les Français, voyant une source coulant à flanc de Morne (colline),
donneront le nom de Morne-à-l'Eau au site.



Ce qu'il possède de plus orignial,
c'est sans conteste son cimetière
semblable à un amphithéâtre,
avec ses tombes monumentales
aux décorations en damier noir et blanc...


De nombreuses personnalités de la Guadeloupe
y sont enterrées
notamment Gerty Archimède,
première femme avocate et première femme député des Antilles.


La fête de la Toussaint revêt une grande importance en Guadeloupe.
A cette époque de l'année,
les cimetières s'animent.
Les familles se retrouvent sur les tombes, les nettoient,
les fleurissent, les repeignent...
Le 1er novembre au soir, elles se recueillent sur les sépultures.
Mais attention, si en France la Toussaint est morose,
aux Antilles, l'ambiance est plutôt à la fête.
Un détour par le cimetière de Morne-à-l'Eau vous convaincra.
Et vous serez sans doute surpris de l'animation qui y régne.

Après avoir bravé les embouteillages,
il vous faudra vous frayer un chemin
dans les allées d'un cimetière noir de monde.
On se salue, on s'apostrophe, on se tape sur l'épaule,
on décortique quelques pistaches (cacahuètes)
avant d'illuminer la tombe des défunts de petites bougies rouges.

***
Amis guadeloupéens, si vous avez de quoi alimenter ce billet, n'hésitez pas !
On serait heureux d'en savoir plus sur votre île...
Merci d'avance.
***
Photos : Mériade


vendredi 12 juin 2009

Le henné


Imaginez des fifres et des tambours,
jouant sur le rythme fortissimo à cinq temps
d'une "amara" percutante,
et scandée par les you-you stridents des femmes...
C'est l'offrande (la hdiya) du henné pour une jeune épousée.

En effet, la tradition marocaine
veut que cette plante verte porte-bonheur
que les femmes du Prophète utilisaient,
soit offerte par des membres proches de la famille de la mariée.

Au rythme des chants spécifiques,
on passe un après-midi entier à choisir une à une les feuilles séchées
puis à les broyer dans un pilon de bronze,
pour en obtenir une poudre fine et douce.



Dans celle-ci creusée comme un puits,
on versera un liquide légèrement sucré, pour lui donner du liant,
et les extraits des parfums les plus rares ;
à la subtilité de la fleur d'oranger,
se mêleront la senteur rare du jasmin blanc,
l'arôme délicat de la rose qui s'interpénétreront
avec la fragrance suprême du santal et de la myrrhe.



Délayée dans de l'eau chaude sucrée
avec du jus de citron, de l'ail et du poivre,
la poudre de henné devient une pâte vert sombre
tandis que sur des braseros
se consument des pots-pourris qui embaument l'atmosphère


Venus d'Arabie ou des confins des îles asiatiques lointaines,
le commerce de ces parfums dans les souks de Fès ou de Marrakech,
est connu depuis des temps immémoriaux
et l'on prend soin de les commander, longtemps à l'avance,
auprès des parfumeurs traditionnels.

Une fois le mélange réalisé,
il est déposé dans un immense plateau en cuivre
recouvert d'un cône en sparterie fine,
entièrement tapissé de velours vert brodé de soutaches dorées.
A côté, un petit flacon en verre de Venise contient des extraits de parfums
pour l'application sur les mains, le moment venu.

Pendant tout ce temps, d'autres femmes de la famille s'occupent d'entrenir
-telles des vestales -
les braises dans les grands encensoirs en argent
dans lesquels on jettera de temps en temps
la "tabkhira" aux efluves paradisiaques,
un mélange de sept produits au moins,
choisis avec amour et de mains de maîtresse :
benjoin blanc, bois d'aloès, encens en grain, gomme arabique,
graines de coriandre, lavande, rue sauvage, serghine, alun...
qui éloignent les mauvais esprits et le mauvais oeil.

N'oublions pas que les rites de passage
sont très importants dans ces moments de vie
car la jeune mariée franchit une période transitoire
- elle n'est pas encore entrée dans sa nouvelle famille
et elle ne fait plus complètement partie de la sienne -
elle doit donc être surprotégée.
Ainsi, des chants incantatoires permanents
vont la suivre pas à pas
pour que Dieu et son Prophète la protègent
chaque fois qu'elle apapraît en public et dans sa famille...




Et ce henné vert foncé deviendra dentelle noire
sur ses mains et sur ses pieds ;
on lui cassera alors un œuf sur la tête
- en gage de fécondité et de bienvenue -
avec la clef de sa nouvelle maison.

Lors de notre arrivée dans la famille
qui nous a accueillies durant deux semaines chez elle,
on a eu droit aussi à ce rituel :
en guise de bienvenue et de protection.



Talentueuse "hannaya",
Saïda pose ici le henné en motifs géométriques
qu'elle dessine comme une véritable dentelle
à l'aide d'une seringue
qui remplace le traditionnel bâtonnet effilé.


Mes mains (faites par une autre "hannaya" sur Oujda)

***
Photos Mélusine

jeudi 11 juin 2009

Salé

Une porte de Salé : Bab Mrissa et ci-dessous, un détail des remparts


Les villes du Maroc, romaines ou musulmanes, sont protégées par des murailles
que l'on franchit par de nombreuses portes doublées de cuivre, cloutées,
servant à la fois de défense et de décoration, comme dans la ville de Fès.


Réputée pour la qualité de sa pierre tendre, utilisée en sculpture,
la ville de Salé possède une très belle madrasa,
chef d’œuvre de l'art mérinide.



Calligraphie sur bois peint de la madrasa mérinide de Salé.
La calligraphie aux lettres vermillon, suit les versets en courbes élégantes et légères,
dont la rondeur ne permet aucun doute sur la marocanité de l'écriture.
La pierre vient du littoral, de ces dunes quaternaires consolidées
où la couleur du calcaire joue avec les chatoiements du soleil,
passant du blond flamboyant à l'ocre clair sur les remparts de la ville de Salé,
voisine de Rabat, créée par les Zénètes (1) au XIe siècle,
choyée par les Almohades(2) qui y édifièrent l'une de leurs plus grandes mosquées,
puis par les Mérinides (3) qui lui offrirent sa Madrasa(4)


L'embouchure de l'oued Bou Regreg au pied des remparts de Salé



Depuis les remparts de l'ancienne mosquée de Rabat,
on peut distinguer Salé au loin.


En face de Salé, sur la rive opposée de l'oued Bou Regreg,
les remparts des Oudaïas à Rabat
.


Salé est ausi la ville des cierges en cire jaune pâle pétrie à la main
en forme de lustres, de bouquets, de mosquées de toutes les couleurs
qui seront portés en processsion, le jour de la fête du Mouloud (naisssance du Prophète),
suivis des fifres et tambours, jusqu'au mausolée de Sidi Abdallah Ben Hassoun
- patron de la ville-
où les plus beaux seront accrochés, en récompense, jusqu'à l'année suivante.
Cette fête était connue dans certaines villes ottomanes et,
à l'époque saadienne au Maroc (XVIe siècle),
plusieurs villes respectaient cette superbe tradition que seule Salé perpétue de nos jours.

***

(1) Les Zénètes, également appelés Zenata ou Iznaten,
sont un groupe de diverses populations berbères nomades de l'époque médiévale
dont descendent plusieurs tribus berbères actuelles du Maghreb.
(2) Les Almohades, "qui proclame l’unité divine", sont une dynastie musulmane
d'origine berbère qui domina l'Afrique du Nord et l'Espagne de 1147 à 1269,
issue d'un mouvement religieux
appuyé par un groupe de tribus berbères du Haut Atlas marocain.
(3) Les Mérinides ou Marinides ou Banû Marin ou Bénî Marin
forment une dynastie de berbères appartenant au groupe des Zénètes,
ils s’installent dans le bassin de la haute Moulouya (partie orientale du Maroc actuel),
au nord du Sahara pendant le Moyen Âge, etc
(4) Une madrasa ou médersa est le terme arabe désignant une école,
qu'elle soit laïque ou religieuse, quelle que soit la confession.
Le terme peut aussi désigner spécifiquement une université théologique musulmane,
ou plus rarement une université scientifique.

***

Et si l'on vous parle de Salé pour commencer une petite partie des lieux visités au Maroc, c'est pour remercier une famille qui nous a hébergé chez elle, dans cette ville durant deux semaines.


Ruelle décorée dans la médina de Salé.

mercredi 10 juin 2009

Qui, dit la reine ?



 
Dans le pays fougerais, 
la première grenouille qu'on entend le soir est la reine 
et elle dit aux autres :
Qu'est ce qui lavera
L'écuelle au roi ?
Alors toutes de répondre :

ça n'est pas ma,
Ni ma, ni ma, etc.

***

Photo : Bernardfrog - Belgique

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