vendredi 27 novembre 2009

Dark Path



 
La forêt est un état d'âme

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Gaston Bachelard 
Extrait de "La poétique de l'espace"

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Photo : Cotto

Son blog :
http://cottoart.blogspot.com/


jeudi 26 novembre 2009

Face cachée, pile hiver





Je redoute l'hiver parce que c'est la saison du confort !

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Arthur Rimbaud

Extrait d' Une Saison en enfer

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Photo : Nymphette





mercredi 25 novembre 2009

Mon beau sapin





L'enfance, c'est de croire qu'avec le sapin de Noël et trois flocons de neige,
toute la terre est changée.

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André Laurendeau
Extrait des Voyages au pays de l'enfance

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Photo : Nymphette




samedi 21 novembre 2009

Double effet



En Europe, on considère que prendre congé d'un ami 
sur un pont est de mauvais augure.
Cela signifie que vous ne le reverrez plus jamais

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Photo Aby




dimanche 15 novembre 2009

Eau agitée



Dans les Vosges, pour se débarrasser des verrues,
 il faut si l'on passe, par hasard, 
avant le lever du soleil,
 à proximité d'une rivière 
dont l'eau est agitée et se couvre d'écume, 
se laver les mains avec cette écume 
autant de fois qu'on a de verrues.


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Photo : Mélusine

lundi 9 novembre 2009

Le Linge

Le Linge compte parmi les champs de bataille
les plus meurtriers de la Première Guerre Mondiale.
Du 20 juillet au 15 octobre 1915,
les Allemands y avaient organisé leur défense
afin de stopper l’avancée des troupes françaises vers Colmar.


Les combats y ont été d’une extrême violence :
17 000 victimes côtés allemand et français ont péri dans ces combats.
Obus à gaz et lance-flammes furent même utilisés.

Le linge aujourd’hui


Le champ de bataille est situé
au sommet d’un mamelon rocheux,
parsemé de quelques arbres
et morcelé de tranchées creusées dans le grès.


Les abris ainsi que les barbelés
qui quadrillaient le secteur ont été conservés.
On peut circuler dans toutes les tranchées...


Véritable lieu de mémoire,
le site est ponctué de nombreuses croix blanches et noires
sous lesquelles reposent encore des soldats français et allemands.


Dans un précèdent billet sur le Hohrod,
vous avez découvert les croix noires du cimetière allemand
les croix blanches ont été réservées pour les soldats français.

Un musée regroupe de nombreux objets trouvés sur place

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Photos : Mélusine


vendredi 6 novembre 2009

Les douleurs du Struthof

Nous avons parlé dans un précédent billet du Struthof...
Et en fouillant dans les photos, nous avons retrouvé, celles, plus pénibles de ce camp !


Entouré de montagnes et à l'abri des curieux



Un des miradors

Sur ce site, vous découvrirez les horreurs qui ont été commises...


Dans le premier billet du Struthof,
vous avez fait connaissance
avec le four crématoire...
voici l'arrière de ce four.


 
Merci à Didier Draeck de nous préciser ce que révèle cette photo, 
contrairement à ce que nous pensions et que nous corrigeons dès maintenant :

Le dépôt d'urnes funéraires jouxtant le four crématoire lui même. 
Les cendres des détenus décédés pouvaient être expédiées aux proches moyennant finance. 
Les urnes étaient remplies alors avec n'importe quoi
(sans doute pour ajouter à l'ignominie).



Très peu habillés,
n'ayant qu'une ou deux couvertures en coton,
les détenus couchaient sur des paillasses
(A raison de cinq détenus souvent sur deux paillasses)


Distribution de coups de nerf de bœuf,
en présence des autres détenus, nus,
devant lui succéder.


La salle d'autopsie où eurent lieu
vivisection, stérilisation, expérience...
mais aussi exécutions


Tant de misères derrière ces portes



Les lois de ces cachots

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Photos : Bernardfrog, Belgique


jeudi 5 novembre 2009

Le Hohrod


Anciennement regroupé avec Munster jusqu'en 1847 ,
le nom de Hohrod vient de Hoch (haute) et Roden (défrichement).
La première origine connue remonte au XIIIe siècle
sous le nom de "Hoenrod".

Hohrod fut un important champ de bataille
pendant la Première Guerre Mondiale.
Cimetière militaire allemand du Linge.
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Photos : Mélusine

mercredi 4 novembre 2009

Vers le Paradis ?




L'autre jour j'ai rêvé que je me trouvais devant les portes du paradis.
Et saint Pierre me disait :

"Retourne sur Terre, il n'y a pas de bidonville ici".


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Mère Théresa


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Photo : Nymphette






mardi 3 novembre 2009

Le Struthof


Le 21 avril 1941, au lieu dit "le Struthof",
les nazis ouvrent un camp de concentration.
Le camp central, seul camp de concentration
sur le territoire français,
est situé en ce qui était alors l'Alsace annexée.


Après l'entrée du camp, descendons quelques marches
pour distinguer les baraques !
Certaines ici ont disparues...
Il faut aller plus bas pour visiter celles qui sont restées en l'état

Mais dans ce qui avait lieu de cour,
sachez que les déportés ayant tenté une évasion
ou simplement soupçonnés de tentative d'évasion
encouraient la peine de mort :
la pendaison ou le peloton d'exécution.
Vous pouvez encore distinguer la potence....


Lieu de travail au profit de l’industrie de guerre nazie,
le camp abrite aussi les expérimentations médicales
des professeurs nazis de l'Université du Reich de Strasbourg.

Dans cette baraque,
subsiste encore la cheminée
du four crématoire...


Pour qu'on n'oublie jamais :
Honneur et Patrie,
non loin de baraques



Ci-dessous :
Le Mémorial National de la Déportation
sur le site de l'ancien camp de Natzweiler
, à la sortie du camp.



La chambre à gaz fut créée en 1943,
par le commandant du camp, Josef Kramer,
à la demande des professeurs de médecine nazis
de l'Université du Reich à Strasbourg
afin de procéder à des expériences médicales.
La chambre à gaz fut aménagée dans une petite pièce de 9 m2
à l'intérieur de l'ancienne salle des fêtes de l'auberge du Struthof,
déjà réquisitionnée pour les troupes SS.

Pour en savoir plus :
http://www.struthof.fr/

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Photos : Mélusine



lundi 2 novembre 2009

Givré





Ce qu'il y a de plus beau dans les cimetières,
ce sont les mauvaises herbes.

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Francis Picabia

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Photo : Aby


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