samedi 29 octobre 2011

Nuit d'Halloween



 
A quelques jours d'Halloween,
le bal des sorcières commence dans le ciel !!

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Photo : Mélusine

mardi 18 octobre 2011

Un bonbon rose




Découvert sur la route de nos vacances,
sur le Pont de Normandie

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Photo Aby




jeudi 13 octobre 2011

Ronds points

Entre Le Havre et Etretat - Pêcheurs de coquillage

Vers le Cap d'Antifer et Etretat - Ramasseur de galets



Rond point à Falaise

Il y en a de plus en plus...
Mais quand ils sont agrémentés de décorations comme ceux-ci,
on ne peut s'empêcher de les photographier 
pour en garder un bon souvenir !!

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Photos : Aby et Jérôme

mercredi 12 octobre 2011

Couchers de soleil sur Merville-Franceville Plage







Regarder un coucher de soleil, ça n'a pas de prix...
Regarder ces couchers de soleil sur une plage, c'est sans voix... 

Nous n'avons rien vu d'autre que la plage de Merville-Franceville,
et donc ne connaissons pas son histoire.
Mais ces photos resteront gravées au fond de notre cœur !

Je vous laisse...

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Photos : Aby et Jérôme


mardi 11 octobre 2011

Le phare de la Hève


 Sur une route en corniche allant du Havre à Etretat,
on découvre le phare de la Hève



Le phare s'élève sur les hautes falaises crayeuses du nord de l'estuaire de la Seine. Il est ainsi à 102 mètres au-dessus du niveau des plus hautes mers.
Le cap de La Hève a toujours été un endroit très dangereux pour la navigation. Au XIVe siècle, fait rarissime, une tour à feu fut bâtie sur la falaise et resta pendant quatre siècles le seul phare de la côte normande.
Après son engloutissement, suite à un effondrement de la falaise, deux phares identiques de 17 mètres de hauteur furent construits à une centaine de mètres de la falaise. Éclairés dès 1775, ils furent les premiers phares électrifiés de France en 1863. Ils furent détruits pendant la guerre en 1944.
Le phare actuel, mis en service en 1951, est une tour octogonale de 32,15 mètres de hauteur. Un escalier de 161 marches mène à son feu.
On ne visite pas...

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Photos : Mélusine
Aby et Jérôme

lundi 10 octobre 2011

L'église Saint -Joseph du Havre



L' église Saint-Joseph est le premier monument que l'on voit en arrivant par la mer

La tour-lanterne fait entrer la lumière dans l'édifice grâce à ses vitraux multicolores conçus par Marguerite Huré, composés de 12 768 pièces de verre « antique » d'épaisseur irrégulière (2 à 5 mm), soufflées à la bouche par les verreries de Saint-Just-sur-Loire .

Ces vitraux aux formes strictement géométriques se déclinent en sept couleurs principales (blanc, orange, jaune, vert, violet, rouge et verdâtre) pour former cinquante nuances au total. Les couleurs sont placées du plus sombre à la base au plus clair (le blanc) vers le sommet. Les couleurs dominantes dépendent également de l’orientation. A l’est, lilas rosé, or et vert pour la nativité. Au sud, orange, jaune et or symbolisent la splendeur et la gloire de Dieu. A l’ouest, le rose dominant et le rouge représentent l’action et la force. Enfin, au nord, le bleu prépondérant est la couleur de la Vierge et du ciel.

Aucune peinture n'orne le bâtiment qui est sobre, voire rude, et tire sa noblesse architecturale de la pureté de sa structure.

Source : Wikipédia 




Au revoir le Havre, nous rejoignons Etretat

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Photos : Aby et Jérôme

samedi 8 octobre 2011

Au pied du Pont de Normandie




 Entre le Pont de Normandie et le port du Havre, 
on se croirait dans une morne plaine inondée en permanence.
On ne s'y promènerait pas à pied de peur de s'enfoncer, 
mais avouez que cela donne de beaux paysages !










Tiens une pancarte ! Voyons cela de plus près....


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Photos : Aby et Jérôme

vendredi 7 octobre 2011

Le Havre

 
Bon... oui... C'est loin !!
En fait, c'est à partir du pont de Normandie 
que nous avons vu Le Havre !!

Et Dieu sait ce que nous avons fait comme tours et détours 
pour essayer de visiter le vieux port avec ses cargaisons, 
ses gros bateaux et tout et tout...
Hélas, on n'a rien vu du tout ! Snif
Mais on rapporte quand même quelques souvenirs !
C'est toujours ça, pas vrai ?


un remorqueur


Quelques raffineries
Une sortie du port
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Photos Mélusine

jeudi 6 octobre 2011

La basilique de Saint-Nicolas de Port



 Encastrée dans les constructions, la basilique ne peut être photographiée dans sa splendeur, qu'avant de rentrer dans la ville de st Nicolas de Port. D'architecture gothique, la première pierre de l'édifice fut posée par Simon Moycec en 1481, la façade fut inaugurée en 1544 et les tours terminées en 1560.
Ce n'est qu'en 1950 que l'église actuelle fut élevée au rang de Basilique, par Pie XII. Si nous pouvons l'admirer aujourd'hui dans sa beauté d'origine, alors quelle fut maintes fois endommagée depuis 1544, c'est grâce à Camille Croué-Friedman, une enfant du pays partie aux États Unis, qui, en 1980, fit don à son décès, d'une partie de sa fortune à l'évêque de Nancy, somme destinée à sa restauration, commencée en 1983 et qui se poursuit encore de nos jours.

 Les vitraux


 L'autel consacré à Saint-Nicolas


La grande rose de Valentin Bousch (vers 1530)

Les vitraux du chœur par le lyonnais Nicolas Droguet

L'orgue

se trouve dans la nef centrale, en face de l'entrée latérale

 La statue de Saint-Nicolas


 La nef

Particularité bien visible dès l'entrée : l'axe de la nef n'est pas rectiligne, mais accuse une déviation de six degrés vers la droite. Cette déviation a suscité quelques hypothèses, certaines fantaisistes, d'autres plus sérieuses notamment celle évoquée par Dom Calmet  écrivant que "les bâtisseurs n'étant pas maitres du terrain ont cru devoir donner cette tournure à l'édifice".
Les contraintes cadastrales (disponibilité du terrain) semblent, encore à ce jour, être les meilleures candidates à l'explication de cette déviation



Curiosités


Un aigle grandeur nature symbolisant Saint jean l’Évangéliste est disposé, 
comme sur un lutrin, à la base de la tribune en encorbellement.

 La légende veut que ce soit dans l'édifice précédent la basilique que vint se recueillir Jeanne d'Arc  avant de partir porter son message au Dauphin de France. En réalité il est plus probable qu'elle soit passée à l'église Saint-Nicolas, afin d'y prier, après avoir rendu visite au Duc Charles II de Lorraine qui était très souffrant.

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Photos Bernardfrog - Belgique


mercredi 5 octobre 2011

Le pilier qui pleure


 Ce furent là huit journées terribles, atroces et furieusement sauvages. Du 5 au 12 novembre de l'année 1635, la ville opulente de Saint-Nicolas de Port en Lorraine, envahie par une soldatesque effrénée, Suédois, Français, Croates, Saxons, Hongrois, etc., était pillée, saccagée, incendiée, livrée à toutes ces horreurs de la guerre, que nous devions revoir chez nous, de 1914 à 1918.

On y tuait les hommes, les enfants, les femmes.

Seule, la grande église, le sanctuaire auguste du Patron de la Lorraine, n'avait pas été souillée par les excès sanguinaires ni dépouillée de ses trésors.



Sous les retombées des voûtes, par les escaliers de pierre des deux tours géantes aux flèches élancées, dans la hâte des soirs brumeux, les malheureux habitants de Saint-Nicolas avaient déposé leurs provisions, leurs grains, leurs richesses, s'imaginant les pauvres que jamais l'église sainte ne serait profanée, encore moins saccagée et brûlée. Les gens du lieu se trompaient.

Au matin même du jour de la Saint-Martin,. thaumaturge des Gaules, le 11e jour de novembre 1635, le feu parut sur les combles, embrasant toute la charpente magnifique, revêtue de plomb, embrasant les madriers des deux tours, qui flambèrent comme deux torches gigantesques.

Et, de Nancy, en puissance des Français de Louis XIII et de Richelieu, on voyait brûler l'église admirable de Saint-Nicolas de Port. Ce fut tragique ?


 Plein les trois nefs de l'église, les habitants pleuraient, priaient, se réfugiaient dans les chapelles latérales où les moines bénédictins, en hâte, achevaient leur messe piteuse.



Et des soldats au parler barbare parurent soudain dans l'église, tuant. massacrant, égorgeant les prêtres au pied de l'autel patronal, devant la statue de marbre du benoît saint Nicolas des Lorrains. Le sang rougit les dalles, données par les Messins, pendant que des flammes tombaient des voûtes, que les vitraux historiés éclataient, que du plomb fondu dégoulinait des escaliers des deux tours. et que le bronze des seize cloches s'en allait, en ruisseau de feu, par la rue du Vieux-Marché jusqu'au canal des Grands-Moulins.

C'était un spectacle abominable, la fin de tout, le jour des colères et des anéantissements.

A l'autel de sainte Barbe, le prieur bénédictin, Dom Moye, achevait rapidement sa messe. Il avait déjà consacré le Corps et le Sang du Christ, lorsqu'il entendit les clameurs de la foule effrayée, lorsqu'il perçut le crépitement des flammes et qu'il vit le carnage de ses frères dans le saint lieu.

Alors, comme poussé par une inspiration divine, il prit son calice et son hostie et vint se réfugier derrière un gros pilier de la tour Saint-Pierre, pour essayer de s'y communier en viatique suprême. Il s'appuya contre les pierres de René II, d'Antoine, de Simon Moycet. Il s'appuya très fort, et soudain, chose inouïe, il crut sentir le pilier énorme qui cédait sous sa pression, ébranlé dans sa masse. La pierre mollissait devant le calice et l'hostie, devant le Corps de Dieu qu'on allait jeter et fouler aux pieds. et tout à coup, le moine disparut dans la profondeur du pilier, qui se referma sur lui.

A la vue de ce miracle étrange, les soldats s'arrêtent un instant; puis, furieux, essayent de démolir ces pierres mystérieuses; ils les frappent à coups de marteaux, à coups de pioches, à coups de sabres. Rien n'y fait, la pierre devient plus dure, tel un granit immuable, le pilier ne bouge pas et conserve le prêtre et son trésor sacré. On dit qu'ils y sont encore!

A des jours, d'après nos pieuses mères-grands, en mettant l'oreille aux pierres de ce gros pilier de Saint-Nicolas, on semble entendre on entend réellement une voix lointaine, suave, toute céleste, qui chante des hymnes et des antiennes en l'honneur de l'Eucharistie, en souvenir du fameux miracle de 1635. C'est le pilier qui parle et qui redit la terrible catastrophe d'autrefois.

Je l'ai entendue une fois, cette voix l'ai-je bien entendue? Aux jours sombres de 1916, un soir tragique que les obus allemands passaient entre les deux tours, pour aller détruire Varangéville, les salines et les soudières de Dombasle.

Mais, à des jours aussi, le pilier qui renferme le prêtre vivant et son Dieu, le pilier pleure. de grosses gouttes suintent à travers la pierre dure et c'est encore l'Emmuré de 1635 qui fait savoir que de graves événements sont proches.

Manne céleste et cachée qui sort de cette masse de pierre, pareille à toutes les autres murailles et colonnes, eau de vie qu'on recueille, dans la poussière des anciens badigeons, pour les malades et les pieux pèlerins de Saint-Nicolas.


 D'aucuns, de ces pèlerins, vont plutôt chercher la Bonne Pierre (petit marbre violet) qui leur procurera un heureux mariage dans l'année qui vient; d'autres, parcourent en touristes pressés les trois nefs de la basilique merveilleuse; d'autres encore, archéologues attentifs, cherchent le grand Oculus gothique du chœur, caché derrière les boiseries ciselées, ou bien les sculptures très fines de la Chapelle des Fonts, presque inconnue, mais personne de ces visiteurs ne songe au Pilier qui parle et qui pleure, depuis le 11 novembre de l'Année terrible 1635, en l'Insigne Église Patronale de Saint-Nicolas de Port, au cher pays de Lorraine. 

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La légende est tirée du livre " Le Pays Lorrain" (page(s) Année 22 - 107-109) 
de Émile Badel et publié en 1930. 

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Photos : Mélusine

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