mercredi 29 février 2012

Le lion de Belfort


 
Si vous recherchez un exposé très complet sur cette sculpture monumentale,
 je vous conseille de vous rendre sur ce site :

Sachez néanmoins que ce lion en haut-relief est du sculpteur alsacien Frédéric Bartholdi,
et située à Belfort en France au pied de la falaise de la citadelle.
Elle représente un lion couché et blessé prêt à se dresser
qui repose sur un piédestal en rocaillage
et commémore la résistance de la ville assiégée par les Prussiens
durant la guerre de 1870
à l'issue de laquelle la zone correspondant à l'actuel Territoire de Belfort
sera la seule partie de l'Alsace à rester française.
 
La sculpture est classée monument historique le 20 avril 1931.

Une réplique du lion au tiers, en cuivre martelé,
est placée à Paris, place Denfert-Rochereau, dans le 14e arrondissement
et une autre au Square Dorchester de Montréal.

Contrairement à une légende reçue, le lion a bien sa langue :
cela a été vérifié lors de travaux au début des années 2000.

***
Photos : Mélusine

lundi 27 février 2012

Domrémy-la-Pucelle


Jeanne d'arc soutenue par les fées
La maison natale de Jeanne d 'Arc a fait l'objet de discussions.
Tout en conservant un caractère paysan, elle a été remaniée.
Le ruisseau des Trois Fontaines, qui a séparé la Champagne de la Lorraine,
 a été détourné au moins deux fois, 
et coule maintenant au sud de la maison, 
sans qu'on sache de quel côté celle-ci se trouvait primitivement.





Cette dernière photo provient du site :
Rendez-vous là-bas pour visiter au mieux la maison de Jeanne d'Arc

Dans la maison même, qu'une Anglaise voulut acquérir en 1815 
mais qui est devenue propriété des Vosges en 1818, 
derrière la première pièce, une autre, petite, sombre et nue, 
est sans doute la chambre même de Jeanne d'Arc.


Sur la façade, au-dessous d'un arc en accolade daté de 1480, 
figure le blason de la Pucelle avec l'inscription :
 Vive labeur, Vive le roi Louis ;
 plus haut dans une niche, la Jeanne agenouillée 
reproduit la statue qui est au musée.
Montaigne, au cours de son voyage, a vu la maison 
de même qu'il a vu, plus loin, 
près de la route de Coussey, l'arbre des Fées
détruit pendant la guerre de Trente Ans, 
et dont il fut souvent question pendant le procès de la sainte.
Un Beau Mai a été planté en 1881,
 à l'angle d'un couvent des carmélites, 
à la place présumée de l'arbre des fées.



Un sentier descend de là jusqu'à la fontaine des Fièvreux.
Bien que la châtelaine de Bourlémont, dans le voisinage 
ait quelque peu crue aux fées, et que, 
dans l'esprit des paysans et soldats du temps,
 Jeanne d'Arc ait été soutenue par les fées, 
elle-même a, à plusieurs reprises, protesté 
qu’elle n'avait aucune accointance avec les dames
et elle refusa même, quand elle fut blessée à Orléans, 
de se laisser "charmer".

La cuve où fut baptisée Jeanne d'Arc


Dans l’église du village, on aperçoit à droite en entrant,
 le bénitier et la statue de Sainte Marguerite (XIVe siècle).


Image de Wikipédia

La cuve en pierre du XIIe siècle où elle fut baptisée 
est conservée dans le bras gauche du transept.


 Image de Wikipédia

Au début du bas-côté gauche,
un autel est dédié à la sainte 
à l’emplacement de l'ancien autel de Notre-Dame-de-Domrémy.
La tête de la martyre en marbre blanc, au visage résigné, 
a été déplacé dans la crypte de la basilique du Bois-Chenu, à 1,5 km du village.

La basilique 






La première pierre du bâtiment a été posée le 3 novembre 1881
 à proximité immédiate du lieu où Jeanne, bergère, aurait entendu ses voix. 
Il a été bâti sur les plans de l'architecte Paul Sédille 
(après la mort de ce dernier en 1900, les frères Émile et René Demay, 
architectes à Neufchâteau, prendront la direction des travaux
 jusqu'à leur achèvement en 1926). 
 L'édifice initial, prévu plus petit, était initialement dédié à saint Michel 
étant donné que Jeanne n'était pas encore été béatifiée.
 La première messe y fut célébrée en 1896, 
l'église étant alors toujours en construction. 
En 1897, 4 cloches furent ajoutées au nouveau clocher.
En 1909, la béatification de Jeanne d'Arc par le pape Pie X, 
constituera la première étape vers la sainteté, 
mais il faudra encore attendre onze années 
pour qu'elle soit canonisée en 1920 par le pape Benoît XV. 
En 1922, le pape Pie XI la proclame sainte patronne secondaire de la France, 
et la consécration de l'édifice à Sainte-Jeanne-d'Arc 
eut lieu quelques années plus tard, en 1926.
 Le 4 juin 1939, l'église reçut le titre de basilique mineure.
Elle a été inscrite aux monuments historiques
 par un arrêté du 24 juillet 2006 
signé par le préfet de région, Pierre-René Lemas
Source : Wikipédia

L’intérieur de la basilique



La mosaïque de la coupole


 Le maître-autel



Les tableaux







Quelques unes des huit peintures de Lionel Royer
 (toiles posées en 1913 et 1926)
 représentant des épisodes importants de la vie de Sainte Jeanne d'Arc






Les statues extérieures des parents de Jeanne




Sur le parvis de la basilique se dressent plusieurs statues, 
notamment : "Jeanne s'offrant à Dieu pour l'accomplissement de sa mission"
 (œuvre du sculpteur Couteau, offerte en 1946 
par le gouvernement de la province canadienne du Québec),
 "Jeanne et ses voix" du sculpteur André-Joseph Allar, datant de 1894, 
et les parents de Jeanne
 (statues de bronze datant de 1911 et représentant Jacques d'Arc et Isabelle Romée).

***
Sauf précision, les autres photos proviennent de Bernardfrog - Belgique

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